Premières démarches à effectuer en PVT Nouvelle-Zélande : guide pratique
[ Mis à jour le 25.06.2026 ]
Kia Ora !
Te voilà enfin sur le sol néo-zélandais ! Après des mois de préparation, des heures d’avion et peut-être quelques petites frayeurs à l’aéroport, tu y es ! Mais avant de te lancer à la découverte de ce pays incroyable, il reste encore quelques démarches administratives à accomplir. Pas de panique, promis c’est bien plus simple qu’en France !
Dans cet article, je te guide pas à pas à travers toutes les étapes incontournables de ton installation en Nouvelle-Zélande : de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à la recherche d’un job, en passant par l’ouverture d’un compte en banque, l’obtention de ton numéro IRD, le choix d’un opérateur mobile, les options de logement et même l’achat d’un van. Je te partage aussi les applications smartphone qui m’ont sauvé la mise tout au long de mon PVT !
J’ai vécu tout ça de 2017 à 2019 et je sais exactement ce que c’est de débarquer seule à l’autre bout du monde avec une valise, un visa et plein de questions. Alors installe-toi confortablement, lis cet article jusqu’au bout et tu seras parée pour démarrer ton aventure sur les meilleures bases.
Remplir la New Zealand Traveller Declaration 24h avant le départ
Depuis Août 2023 toutes les personnes voyageant à destination de la Nouvelle-Zélande doivent remplir la « New Zealand Traveller Declaration » en ligne . Elle est gratuite. Tu peux te connecter directement sur le site internet https://app.travellerdeclaration.govt.nz/ pour remplir la déclaration à partir de 24 h avant ton départ. Elle est disponible en Français. Voici un tuto explicatif.
Tu peux également télécharger l’application directement sur ton smartphone pour remplir la déclaration: NZTDapp.
Si tu n’as pas accès à internet la version papier sera disponible dans l’avion ou à l’aéroport à l’arrivée. Elle sera à remettre au passage de l’immigration.
Quelles démarches faire à l’arrivée à l’aéroport ?
La première chose à faire quand tu débarques à l’aéroport, c’est de te diriger vers le guichet de l’immigration. Là, tu devras présenter ton passeport, ton visa imprimé, ainsi que ta New Zealand Traveller Declaration, si tu l’as faite en version papier . Il arrive également de temps en temps (même si cela reste assez rare) que l’agent d’immigration demande une preuve d’assurance voyage, ainsi qu’un justificatif de fond bancaire.
Pour rappel : tu dois arriver en Nouvelle-Zélande avec suffisamment d’argent pour subvenir à tes besoins sans travailler durant les premiers mois, soit : 2 500 € ce qui équivaut à 4 200 NZ$.
Il se peut que tu doives passer les contrôles de biosécurité. Les contrôles sont de niveaux différents avec :
- passage des affaires aux rayons X
- ouverture des bagages pour vérifications
- fouille au corps en sous-vêtements (mais cela reste vraiment très occasionnel)
Sortir de l’aéroport d’Auckland
Deux options sont possibles à ton arrivée sur le territoire Néo-Zélandais. Soit tu décides de rester à Auckland pour démarrer ton PVT, soit tu décides de prendre un avion interne pour rejoindre une autre ville dans le pays. Pour ma part j’avais décidé de commencer mon PVT à Christchurch dans l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande.
Comment sortir de l’aéroport d’Auckland
21 km séparent l’aéroport d’Auckland du centre-ville. Lors de ton arrivée à l’aéroport, tu auras plusieurs choix pour rejoindre ton logement :
Prendre un vol interne à son arrivée à Auckland
L’aéroport d’Auckland possède un terminal pour les vols internationaux et un terminal pour les vols intérieurs.
Pour relier les 2 terminaux tu peux soit :
- prendre la navette gratuite (toutes les 15 min de 5h à 22h30).
- emprunter le voie piétonne signalée par une ligne jaune (10 minutes de marche).
J’ai pour ma part suivi les lignes jaunes à pied qui m’ont menée jusqu’au terminal domestique où j’ai pu prendre mon vol pour Christchurch.
Sortir de l’aéroport de Christchurch
12km séparent l’aéroport de Christchurch du centre-ville. Voici les différentes options qui s’offrent à toi pour rejoindre ton logement :
Sortir de l’aéroport de Wellington
Le 2ème aéroport du pays après Auckland est celui de Wellington. L’aéroport est reconnue notamment pour ces maquettes géantes tirées de la trilogie : « Le seigneur des anneaux ». Choisir d’arriver à l’aéroport de Wellington nous met directement dans l’ambiance magique de la Terre du milieu.
Pour rejoindre le centre ville qui se situe à 9km de l’aéroport tu peux choisir entre :
Choisir un logement pour commencer son PVT NZ
Le logement représente sans aucun doute le poste de dépense le plus important de ton PVT en Nouvelle-Zélande. Selon la ville où tu te trouves, le type d’hébergement que tu choisis et la durée de ton séjour, les prix peuvent varier du simple au triple. À Queenstown par exemple, ville réputée pour être l’une des plus chères du pays, un simple dortoir en auberge peut vite dépasser les 30 NZ$ la nuit, tandis que dans des villes comme Napier ou Nelson, tu t’en sortiras bien plus facilement.
La bonne nouvelle, c’est qu’en Nouvelle-Zélande, les options sont nombreuses et adaptées à tous les profils de voyageurs. Que tu sois du genre à aimer l’ambiance sociale des auberges de jeunesse, que tu rêves de liberté au volant d’un van, ou que tu préfères troquer quelques heures de travail contre un toit et des repas, il y en a pour tout le monde.
Une chose est sûre : il vaut mieux anticiper. En haute saison (décembre à février et juin à septembre), les logements partent vite, surtout dans les villes touristiques comme Queenstown, Wanaka ou Nelson. Je te conseille donc de réserver au moins quelques nuits à l’avance pour ton arrivée, le temps de trouver tes marques et de chercher quelque chose de plus stable sur place.
Voici donc un tour d’horizon complet des solutions de logement disponibles en Nouvelle-Zélande, des plus économiques aux plus confortables.
Dormir en dortoir en auberge de jeunesse
J’ai personnellement décidé de voyager en auberges de jeunesse lors de mon arrivée en Nouvelle-Zélande. Les auberges de jeunesses sont également appelées « Backpackers ». Les backpackers disposent de chambres simples, doubles, familles et de dortoirs allant de 4 à 20 lits selon les auberges. Bien évidemment, l’option la moins chère reste la nuit en dortoir.
Les prix varient énormément, par exemple, pour un dortoir de 6 lits à Queentown il faut compter 30 NZ$/nuit en moyenne pour les dortoirs les moins chers. Dans l’île du nord les prix sont moins excessifs avec une moyenne de 26 NZ$/nuit en dortoir pour les moins chers.
Payer moins cher à la semaine, si on reste plusieurs semaines
Si tu décides de rester plusieurs semaines dans la même auberge, tu peux demander à avoir une réduction à la semaine. J’ai logé dans une auberge dont la nuit en dortoir était à 21 NZ$, cependant si je payais à la semaine en décidant de rester un bon moment, le montant passait à 130 NZ$/semaine, soit à peu près 18 NZ$/nuit. Je faisais donc une économie de 90 NZ$ sur 1 mois.
Economiser en faisant du bénévolat

Une variante intéressante : certaines auberges de jeunesse sont elles-mêmes inscrites sur ces plateformes. Mais même si ce n’est pas le cas, rien ne t’empêche de te présenter directement à la réception et de proposer de donner un coup de main en échange d’un lit. En général, il est demandé de travailler entre 2 et 4 heures par jour avec un jour de repos hebdomadaire. Toutes les auberges ne pratiquent pas cet échange, mais ça ne coûte rien de demander !
Choisir la colocation pour s’encrer dans une ville
La colocation est sans doute la solution la plus répandue chez les PVTistes qui s’installent dans une ville pour plusieurs semaines ou plusieurs mois. Elle offre un bon équilibre entre confort et indépendance. En Nouvelle-Zélande, la colocation fonctionne globalement de la même façon qu’en France : tu loues une chambre dans une maison ou un appartement partagé avec d’autres locataires, et tu partages les espaces communs (cuisine, salon, salle de bain). Les prix varient selon les villes. Tu peux compter entre 130 et 190 NZ$ par semaine à Invercargill, une des villes les moins chères du pays, contre 195 à 275 NZ$ par semaine à Queenstown, la plus onéreuse. Pour trouver une coloc, je te recommande de consulter les groupes Facebook francophones dédiés à la Nouvelle-Zélande, les journaux locaux, ainsi que les sites Trade Me et Seek.
D’autres solutions pour te loger en NZ :


Vivre la Vanlife et souscrire une assurance auto
Parcourir des routes bordées de forêts luxuriantes, se réveiller face à un lac turquoise ou au pied d’une montagne enneigée, vivre au rythme des paysages… La vanlife, c’est souvent l’image qu’on a en tête quand on pense au PVT en Nouvelle-Zélande. Et pour cause : le pays semble presque taillé pour ça. Les paysages y sont spectaculaires, les routes relativement peu fréquentées et la culture du camping-car bien ancrée dans les mœurs locales.
C’est un peu le fantasme ultime du pvtiste : un van aménagé, la liberté totale, aucun loyer à payer et toute la Nouvelle-Zélande à explorer. Sur Instagram ou YouTube, les images font rêver et elles ne mentent pas vraiment. La vanlife en NZ, ça peut être une expérience incroyable. Mais comme tout rêve, il y a quelques réalités à connaître avant de se lancer…
Vivre la Vanlife en Nouvelle-Zélande
Après un mois en auberge à Queenstown j’ai décidé d’acheter un van. Cela m’a permis de dormir gratuitement assez régulièrement grâce aux nombreux campings gratuits du DOC (department of conservation). Tu trouveras des campings de toutes sortes allant de 5 NZ$ à 30 NZ$ par nuit. Il y a des toilettes dans tous les campings pour véhicules non autonomes et il arrive de temps en temps de trouver des points d’eau et même des douches. Dans les campings à 30 NZ$ tu retrouveras tout le nécessaire que tu as habituellement en auberge de jeunesse (cuisines, salons, wifi, etc.).

Où acheter un van ?
Pour trouver ton futur chez-toi sur roues, plusieurs options s’offrent à toi. Les groupes Facebook sont une mine d’or, surtout ceux dédiés à la communauté francophone en Nouvelle-Zélande. Tu y trouveras des annonces de pvtistes qui repartent et cherchent à vendre rapidement leur van, souvent déjà aménagé, ce qui peut te faire gagner beaucoup de temps et d’argent. Les plateformes en ligne comme Trade Me ou Frogs in NZ sont également très utilisées. Enfin, si tu es de passage dans une grande ville comme Auckland, les car fair markets te permettent de comparer plusieurs véhicules en une seule matinée et de négocier directement avec le vendeur.
🚐 Où trouver ton van ?
| Plateforme | Type | À savoir |
|---|---|---|
| Groupes Facebook Cars&Vans NZ · Entraide Van NZ · Conseils Bons plans |
Communauté | Vans souvent déjà aménagés, vendus par des pvtistes qui repartent. Idéal pour négocier entre francophones. |
| Trade Me | Site local | Le « Bon Coin » néo-zélandais. Référence locale, très grand choix de véhicules. |
| Frogs in NZ | Franco-NZ | Site franco-néo-zélandais, très prisé des pvtistes français pour acheter et revendre entre compatriotes. |
| Car Fair Markets | En personne | Rassemblements dans les grandes villes (Auckland…). Permet de comparer plusieurs vans en une matinée et de négocier directement. |
La location de van ou de voiture en Nouvelle-Zélande
Si l’achat d’un van est souvent privilégié en PVT pour ceux qui restent plusieurs mois, la location peut être une excellente alternative si tu préfères vivre en ville la majeure partie du temps et te lancer dans quelques road trips ponctuels. Pas besoin d’investir dans un véhicule, de gérer l’entretien ou de te soucier de la revente : tu loues quand tu en as besoin, et c’est tout.
Pour trouver des bons plans, jette un œil à Transfercar ou aux offres de relocalisation de loueurs présents dans les aéroports comme Jucy. Le principe est simple : tu emmènes un véhicule d’un aéroport à un autre gratuitement. À certaines périodes de l’année, il peut y avoir plus de 100 véhicules à relocaliser. Cela peut te permettre de relier Dunedin à Queenstown, Queenstown à Nelson ou encore Christchurch. La contrainte : tu ne choisis pas vraiment ta destination et tu as un délai imposé pour rendre le véhicule, par exemple une semaine pour faire Wellington-Auckland. L’île du Sud offre beaucoup plus d’options que l’île du Nord, où la majorité des relocalisations se font en direction d’Auckland. Bonne nouvelle : la compagnie prend en charge l’essence, l’assurance et parfois même le ferry, mais pense à vérifier ces points directement avec eux !
Partager le trajet avec d’autres voyageurs :
Pas de van, pas de voiture, mais l’envie de bouger ? Le covoiturage entre voyageurs est une option très répandue en Nouvelle-Zélande, surtout dans la communauté des pvtistes. Tu peux facilement trouver quelqu’un qui fait la même route que toi et partager les frais d’essence, c’est économique, convivial, et souvent le début de belles rencontres.
Pour trouver un lift, direction les groupes Facebook :
- Français en Nouvelle-Zélande / French in New Zealand
- Les Françaises en Nouvelle-Zélande
- Backpackers in New Zealand
Quelles assurances auto choisir en Nouvelle-Zélande ?
Une fois ton véhicule acheté, il te faudra l’assurer. Plusieurs options s’offrent à toi : Frogs in NZ, AA ou encore CCM, qui est particulièrement prisée par les pvtistes francophones car elle propose à la fois une assurance voyage et une assurance auto, ce qui simplifie beaucoup les démarches administratives.
Ayant souscrit mon assurance voyage chez CCM, j’ai naturellement choisi de rester chez eux pour l’assurance auto. Si tu souhaites t’inscrire chez CCM, sache qu’il existe un système de parrainage qui te permet d’économiser plusieurs dizaines d’euros. Il suffit d’indiquer le nom d’un parrain lors de ton inscription. J’en parle plus en détail dans cet article.
Pour te donner une idée des tarifs, voici ce que j’ai payé pour une assurance au tiers :
- 6 mois : 145 €
- 9 mois : 169 €
- 1 an : 200 €
Je te recommande vivement d’ajouter l’option dépannage et remorquage, indispensable quand on roule dans des zones isolées :
- 6 mois : 43 € supplémentaires
- 1 an : 55 € supplémentaires
Ouvrir un compte en banque néo-zélandais
Pour pouvoir travailler en Nouvelle-Zélande, il faut ouvrir un compte en banque. Tu peux choisir entre Westpac, Kiwi bank, ANZ, ASB, BNZ, etc. Pour certaines d’entre elles, il est possible de pré-ouvrir un compte par internet depuis la France.
J’avais choisi Kiwi Bank. Avec Kiwi Bank, tu peux pré-ouvrir un compte gratuit par internet en France, mais tu ne peux pas retirer de fonds de ce compte tant que tu n’es pas arrivé en Nouvelle-Zélande et que tu n’as pas confirmé ton identité auprès d’une Kiwi Bank office.
Une fois ton identité confirmée, tu peux ouvrir d’autres types de comptes ou même modifier ton compte. Tu as 180 jours (six mois) après l’ouverture de ton compte, pour arriver en Nouvelle-Zélande et activer ton compte. Avec Kiwi bank pour 0 NZ$/mois, tu as un compte courant (cheque account), des transactions illimitées, une gestion en ligne et l’application mobile kiwi bank.
Quelles cartes bancaires utiliser ?
- La carte EFTPOS : Il suffit de coulisser la carte sur le côté de la borne et de taper votre code PIN. Certains commerces et restaurants n’acceptent que cette carte. Cependant, tu ne peux pas payer par internet et par téléphone.
- La carte Visa : Avec cette carte, tu peux payer en insérant la carte et en tapant le code PIN. Tu peux également utiliser le paiement sans contact (pay wave). Tu peux effectuer des paiements par Internet, réserver des chambres d’hôtel ou des auberges de jeunesse par téléphone et même effectuer des paiements à l’étranger.
Ces deux cartes permettent de retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques de billets (ATM). À chaque opération ta banque est interrogée pour savoir si tu disposes de suffisamment de fonds sur ton compte en banque. Aucun découvert n’est autorisé. Elles sont gratuites si tu les demandes à l’ouverture de ton compte. Tout peut être réglé en moins d’une heure et sans rendez-vous. Il suffit d’avoir ton passeport, ton visa vacances travail (PVT) et un justificatif de logement (fournit par ton backpackers).
Transférer l’argent d’un compte Français à un compte Néo-Zélandais !
Entre les frais de la banque française et ceux de la banque en néo-zélandaise, un transfert, revient relativement cher. Heureusement, il existe des sites internet spécialisés dans le transfert d’argent et qui nous permettent d’éviter des frais durant cette démarche. Pour transférer mon argent de France jusque sur mon compte Kiwi Bank, j’ai utilisé le site : wise.com (anciennement transferwise).
Mon utilisation de wise :
J’ai été très contente du service, car ayant utilisé un lien de parrainage, j’ai eu mon premier versement de 430 € gratuitement. L’opération a été très rapide. Pour verser l’argent de France vers la Nouvelle-Zélande, il suffit :
- De rentrer les coordonnées du compte néo-zélandais sur le site Wise.
- Une fois les coordonnées mises à jour sur le site, un numéro de compte est délivré pour faire le virement du compte français sur le compte Wise.
- Le versement de Wise sur ton compte en Nouvelle-Zélande se fait automatiquement, dès que Wise reçoit la somme versée depuis le compte français.
Si comme moi tu souhaites utiliser Wise et bénéficier du premier versement de 430 € sans aucun frais, je t’invite à cliquer sur mon lien de parrainage : ici. Quant à moi, je recevrais 85 € au bout de 3 inscriptions via ce lien et seulement si tu fais un transfert de 350 € minimum en une fois.
Obtenir ton numéro IRD (Inland Revenue Department)
Le numéro IRD est un numéro de taxes obligatoire pour travailler en Nouvelle-Zélande légalement. Tu dois le fournir à ton employeur. Tu peux en faire la demande papier ou bien en ligne.
Les documents nécessaires :
- Le formulaire IR742 (non resident)
- Ton passeport
- Ton visa vacances travail (PVT)
- Ton « Application number » : Tu retrouveras ce numéro sur le site de l’immigration néo-zélandaise en te connectant à ton compte et en cliquant à droite de la page d’accueil sur « My Application ».
- Le numéro fiscal de ton pays de résidence. Ou à défaut ton numéro de sécurité sociale.
- Une preuve d’adresse récente en Nouvelle-Zélande (facture, attestation d’hébergement de ton backpackers, ta coloc ou autre)
- Une preuve d’ouverture de ton compte néo-zélandais. Si cette preuve comporte ton adresse, elle peut servir de preuve de résidence.
Ton numéro IRD arrivera par courrier, sous 10 jours ouvrés. Passé ce délai, tu pourras l’obtenir par téléphone. En cas de problèmes, tu pourras également prendre rendez-vous dans les bureaux de l’IRD.
Choisir un opérateur mobile ou une e-SIM
Les différents opérateurs mobiles néo-zélandais et français valables en NZ
Tu as le choix entre Free, Spark, Vodafone, 2degrees et bien d’autres.
Une carte SIM nz
J’ai choisi 2degrees et ses cartes prépayées : 19 NZ$/mois avec 1GB d’internet, SMS et appels illimités en Nouvelle-Zélande et Australie ou 29 NZ$/mois avec 1.25GB.
Si tu choisis le prélèvement automatique de 70 NZ$/mois pour 25GB de données, textos/appels illimités en Nouvelle-Zélande et Australie. Il n’y a aucun engagement. Il te sera demandé un numéro de compte bancaire néo-zélandais.
2degrees sont les seuls à accumuler les minutes et data non utilisées à la fin du mois pour les mois suivants. Tu ne capteras pas partout en Nouvelle-Zélande, mais j’ai choisi cet opérateur car il était le moins cher du marché. Tu choisiras entre les cartes prépayées et le prélèvement mensuel selon l’utilisation que tu en auras. Par exemple, je ne ressentais pas le besoin d’avoir internet 24/24 du coup j’ai choisi les cartes prépayées pour utiliser internet uniquement quand j’en avais besoin. La plupart du temps j’utilisais les bornes wifi disponibles régulièrement dans les centres-villes, les librairies, les backpackers, etc…
Une carte SIM chez Free
Parmi les pvtistes français, le forfait Free est une solution très populaire pour rester connecté en Nouvelle-Zélande. Et pour cause : si tu es déjà client Free en France, ton forfait inclut le roaming international, ce qui te permet d’utiliser ta ligne française directement en Nouvelle-Zélande sans rien changer. Pas de SIM locale à acheter, pas de démarches supplémentaires. Tu arrives et ton téléphone fonctionne.
C’est pratique, économique et idéal pour les premiers temps, notamment pour recevoir des appels de France ou rester joignable pendant ton installation.
Mais il a ses limites…
Le gros inconvénient du forfait Free, c’est que tu gardes un numéro français. Or en Nouvelle-Zélande, les employeurs, les propriétaires et les particuliers préfèrent largement composer un numéro local. Afficher un numéro en +33 peut parfois freiner les retours à une annonce de logement ou d’emploi, voire donner une impression de manque de sérieux ou de stabilité. De même, certains services locaux (banques, administrations) peuvent être réticents à enregistrer un numéro étranger.
Beaucoup de pvtistes commencent donc avec Free à leur arrivée, puis basculent rapidement vers une SIM locale chez Skinny, 2degrees ou Spark, une fois installés. Les forfaits locaux sont très abordables et te donnent un vrai numéro néo-zélandais, bien plus pratique au quotidien.
Choisir une e-SIM pour voyager en NZ
Si ton téléphone est compatible, l’e-SIM est une alternative de plus en plus populaire et particulièrement pratique pour les voyageurs. Pas de carte physique à acheter, pas de risque de perdre ta SIM française : tu télécharges simplement un profil en ligne avant même de prendre l’avion, et tu es connecté dès l’atterrissage.
C’est une excellente option pour les premières semaines, le temps de t’installer et de décider quelle SIM locale tu vas adopter. Plusieurs opérateurs proposent des e-SIM pour la Nouvelle-Zélande :
Les opérateurs locaux
Les grands opérateurs néo-zélandais Spark, 2degrees et Skinny proposent tous des e-SIM. L’avantage : tu obtiens directement un numéro local néo-zélandais, ce qui est bien plus pratique pour chercher un logement, un emploi ou ouvrir un compte bancaire.
Les opérateurs internationaux
Des plateformes comme Airalo, Holafly, Nomad ou aloSIM proposent des e-SIM dédiées à la Nouvelle-Zélande à des tarifs très compétitifs. La plupart sont des forfaits data uniquement, pratiques pour naviguer, utiliser WhatsApp ou Google Maps, mais ne donnent pas accès à un numéro local néo-zélandais. Quelques exceptions existent cependant : aloSIM propose par exemple un numéro local via son service Hushed, et Airalo inclut appels et SMS sur certains de ses forfaits globaux. Si avoir un vrai numéro local dès l’arrivée est important pour toi (pour chercher un logement ou un emploi), mieux vaut vérifier les détails du forfait avant d’acheter, ou opter directement pour une SIM locale.
Ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
- Que ton téléphone est bien compatible e-SIM (la plupart des iPhone depuis le XR et les Android récents le sont)
- Que ton téléphone est débloqué de tout opérateur
- La couverture réseau selon les zones que tu comptes visiter : en dehors des grandes villes, le réseau peut être limité quelle que soit l’option choisie
Trouver un job en PVT Nouvelle-Zélande
Les jobs les plus simples à dégoter sont dans le domaine du fruitpicking et de la packhouse. Tu peux aussi trouver du boulot en ville en tant que plongeur (dish washer), serveur (waiter), cuisinier ou bien femme de ménage (housekeeper) dans les hôtels et auberges de jeunesse. Tu peux également travailler en supermarché et en tant que baby-sitter, fille au pair ou bien petsitter, etc.

Quelques liens utiles pour ta recherche d’emploi :
- seek.co.nz
- picknz.co.nz
- nz.indeed.com
- seasonaljobs.co.nz
- trademe.co.nz
- backpackerjobboard.co.nz
- ZEIL.com
Encore une fois, les groupes Facebook pourront t’aider !
Par exemple tu trouveras plein de groupes avec le nom de la ville où tu auras décidé de poser ton sac à dos : Jobs in Napier / Jobs in Nelson / Jobs in Auckland / Jobs in Queenstown etc.
J’ai écrit un article sur les jobs que j’ai fait pendant mes 15 mois en PVT Nouvelle-Zélande : Nouvelle-Zélande – Les Jobs de mon année en PVT
Les applications smartphone indispensables pendant ton PVT NZ
Voici d’autres applications que l’on m’avait conseillées, mais que je n’ai pas utilisées :
Te voilà maintenant armée pour affronter ces premières semaines en Nouvelle-Zélande avec sérénité ! Entre les démarches administratives, le logement, les transports et les bons plans du quotidien, l’installation peut sembler un peu overwhelming au début, c’est tout à fait normal. Prends les choses une par une, profite de la communauté de pvtistes qui t’entourera très vite, et souviens-toi pourquoi tu es venue jusqu’ici. La Nouvelle-Zélande n’attend plus que toi. 🌿
Tu veux être accompagnée pour te lancer sereinement ?
Tu manques de temps, tu as peur de te tromper dans les démarches ou tu veux simplement éviter les erreurs classiques des premiers jours ? C’est exactement pour ça que j’ai créé plusieurs ressources pour t’aider à préparer et vivre ton PVT en Nouvelle-Zélande sans stress :
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